Une Classe Moyenne des Entrepreneurs Sociaux

Au début de mon temps en Guinée, j’ai eu l’opportunité à poser à quelqu’un qui travaillait dans le secteur du développement africain depuis long temps la question : quelle est la différence la plus considérable entre la Guinée d’aujourd’hui et la Guinée des 1990’s (la dernière fois qu’il était en Guinée). Bien que beaucoup d’aspects de la Guinée semblent la même, il m’a expliqué, une différence positive qu’il a constaté est une croissance d’une classe moyenne. Maintenant, beaucoup de Guinéens ont du revenue disponible même si c’est juste un petit peu. Il a illustré son point en expliquant que aujourd’hui, par rapport aux 1990’s, il a vu plus de petites entreprises comme les vidéoclubs et les jolis cafés.

Je pensais beaucoup de cette assertion récemment lors que j’ai lu quelques articles intéressants qui se sont concentrés sur le sujet de la classe moyenne. Tandis que la Guinée reste toujours parmi les pays les plus pauvres du monde, la croissance économique du continent Africain avait été très encourageante pendant la dernière décennie. En fait, six des 10 économies avec les croissances les plus fortes de la dernière décennie viennent de l’Afrique, et en 2011 Ghana a eu une croissance économique la plus forte du monde (13%) [anglais]. Le Guardian (un journal britannique) a donné le crédit de ce tendance d’actualité à une série de rapports publiés en 2010 par les sociétés prestigieuses de conseil et de finance y compris the Boston Consulting Group[anglais], McKinsey[anglais], Deloitte[anglais], et Goldman Sachs[anglais]. L’année prochaine, la Banque Africaine de Développement (BAD) a publié une étude[anglais] qui a indiqué que 350 Africains (un sur trois Africains) font partie de la classe moyenne. Un aperçu plus récent de ces conclusions peut être trouvé dans un article d’un blog de la Banque Mondiale [anglais]qui était publié le mercredi passé.

Ces réclamations sont très controversées (regarder ici, ici, et ici [en]). Est-ce qu’elles sont réalistes, optimistes, ou naïfs ? l’août passé, le BBC a présenté ces conclusions à un groupe de Ghanéens qui étaient fortement en désaccord [anglais]. Des autres a mis en suspicion la définition même de la classe moyenne utilisée par ces organisations. La BAD, par exemple catégorise tous individus avec un revenu entre 2 et 20 USD par jour comme la classe moyenne.

L’une des perspectives les plus intéressantes vient d’un entrepreneur social qui s’appelle Bright B. Simons [anglais]. Simons a inventé un system SMS de code qui peut authentifier les produits pharmaceutiques, et son entreprise mPedigree Network [anglais], est en train de mettre en œuvre ce système partout l’Afrique. Dans son article, Simon a écrit que la classe moyenne Africainne n’est pas bien compris, et que sa croissance est grâce aux richesses des commerçants.

Bien que Simons n’aie pas fournit des preuves pour ce commentaire, ici en Guinée, sa revendication semble vrai. En Guinée, les membres de la communauté les plus riches, ceux qui conduit les jolie Mercedes, même en brusse, sont les grands commerçants. Ils construisent les villas au village, et leurs voisines expliquent aux visiteurs que le commerçant a gagné beaucoup d’argent en faisant le commerce entre la Guinée, et l’Angola, la Chine, Sénégal etc. Ces individus a obtenu cette richesse en distribuant des produits aux villages et petites villes. En fait, nous avons déjà décrit une telle histoire ici. Comme Simon a dit, ces commerçants ne sont pas bien éduqués, et l’histoire de Fred fournit encore un exemple.

Un aspect plus inquiétant de cette réalité est les limitations de ces types de commerçants et leurs entreprises. Une entreprise qui ne fait que la commerce peut faire très pue pour augmenter la valeur de ses produit, et avec tous ces produits importés en Afrique, on doit se demander quand est-ce que l’Afrique aura une opportunité à créer ces propres industries?

Pour Osez Innover, voici présent une autre raison importante que l’entreprenariat social et l’éducation sont si importants pour l’avenir de la Guinée. En encourageant les gens à penser plus profondément des défis de leurs communautés et comment l’entreprenariat peut surmonter ces défies, le mouvement Osez Innover incite la Guinée à trouver les opportunités de la création et de l’innovation plutôt la commerce simple. En illustrant ce point, aucune de nos 21 participants a développé un plan d’affaire basé sur la commerce. Tandis que nous planifions une deuxième année de change positive, nous espérons que ces graines de création fleurissent dans une grande tendance pour une classe moyenne guinéenne qui est innovatrice, et forte.
-Ibrahima Diallo