ne pas arrêter ce manifestant, il est un milliardaire de l’avenir!

Aujourd’hui nous voudrions souligner un nouvel article écrit par Gulay Ozkan, une de nos chers mentors. L’article était publié dans Atlantic Media’s Quartz aux États-Unis.

L’entrepreneuriat est un acte révolutionnaire. C’est le désir de changer le monde. La créativité et l’innovation sont à la base de l’entrepreneuriat et elles sont nourrit par tout le marché, y compris les politiques nationales, les attitudes vers la science et la technologie, la loi et la propriété intellectuelle, la démocratie et le gouvernement, l’écologie et l’environnement, les arts et les medias.

Pourquoi, alors, certains gouvernements jugent quelques formes de créativité favorable et des autres non favorables (comme les artistes, les activistes politiques, les scientistes radicaux et les journalistes) ? La réponse réfléchie une maturité du marché et un niveau du développement économique.

Il est ironique que dans les marchés émergeants, où les politiques sociales sont parfois moins développées, que les gouvernements préfèrent les entrepreneurs « Mainstream » (normaux) créatives. En même temps, ces gouvernements essaient de limiter ou contrôler les membres d’une classe créative « défavorable ». C’est dommage parce que c’est cette classe défavorable qui est responsable pour l’esprit culturel du marché.

Plusieurs marchés émergeants ont obtenu des taux de développement étonnants sans considérant l’impact indirect de ces personnes créatives défavorable. Aujourd’hui, PWC (une société internationale des comptables) a publié un rapport qui garde les prédictions du monde de 2050. Elle dit que la Turquie sera la 12ième économie la plus puissante et celle de la Chine sera la première. Sommes-nous sûre que la croissance de ces pays continuera ? Une culture de la peur créée par l’intimidation et des limitations des personnes créatives, soutiendra-t-elle ces économies ?

Ce n’est pas par hazard que la croissance des sociétés comme Airbnb, Kickstarter et ZipCar sont directement ou indirectement associées avec les arts ou les mouvements comme « Occupy Wall Street » ou les révolutions , a dit Sara Horowitz, le fondateur de l’ONG Freelancers Union. Airbnb co-fondateur Brian Chesky est, apparemment, “vu rarement sans un stylo de rédaction et un carnet de croquis à la main.” Donc, la suppression des groups comme « Occupy Wall Street » ou les manifestations moins organisées, peut être contre l’avenir des « start-ups » du succès.

À une Conférence TED, le président de l’École de Design de Rhode Island (RISD) a dit que ceux aux positions de pouvoir dans les pays développés sont souvent conscients que des artistes seront les nouveaux chefs d’entreprises. « La Créativité est plus que le remplissage d’un espace du bureau avec les chaises sacs rouges de fèves (red bean bag chairs en Anglais), les ballons, et les marqueurs de couleurs-les produits pour des enfants, » Maeda a dit. « la créativité est un processus ardu, elle vous rende ouvert et vous fait penser d’une façon imaginative. Beaucoup d’entreprises veulent le faire. Et c’est ce que les artistes font. »

Des études citées par Richard Florida, l’éditeur senior de The Atlantic et un professeur de la recherche globale à l’Université de New York, a conclu que le classe créative, qui inclut ces individus créatives aux franges, est vital pour l’économie même pendant les crises.

Comment expliquer que la Chine sera la première puissance du monde ?

Peut-on dire la même chose pour les marchés émergeants ? C’est à ces marchés où les politiques présentent les défis à la liberté d’expression pour les peuples créatifs qui sont critiqués ou qui ne sont pas des établissements ? Comme le professeur de l’économie et les affaires chinoises, Yasheng Huang a constaté dans un entretien avec The MIT Technology Review for China:

Les facteurs qui soutiennent la croissance d’un pays avec un PIB par habitant de USD 500 sont complètement différents que ceux qui encouragent la croissance d’un pays avec un PIB par habitant de USD 5 000. A USD 500, on peut copier les technologies et les méthodes de production des autres pays et les laisser dans l’économie. Les caractéristiques du système politique plus développées, comme la primauté de la loi, les droits de propriété intellectuelle, les droits des travailleurs, et la démocratie ne sont pas importantes. En fait, elles peuvent empêcher la croissance parce qu’à ce niveau bas de PIB par habitant, les institutions occidentales infligent les couts de transactions au lieu d’encourager la croissance.

Les facteurs qui augmentaient le PIB chinois par habitant dix fois en près de 20 ans ne l’ameneront pas plus loin, a dit Yasheng. En gérant les arts, les sciences et l’accès à l’Internet, un pays qui a peur des personnes créatives étouffe l’innovation. Florida est en accord. La Chine grandit rapidement, mais par rapport à l’innovation et la créativité, les facteurs qui impacterons sa croissance au long terme, elle est en retard.

Dans un article pour The Washington Post, un leader de l’investissement chinois Xu Xiaoping a exprimé son avis que la Chine ne sera pas innovante pour au moins 20 ans. La Chine restera un pays qui copie grâce au manque de volonté à la part du gouvernement aux domaines de la créativité et la libre pensée. Xu croit que la Chine n’aura pas des « entrepreneurs-artistes » comme Steve Jobs ou Bill Gates pendant cette génération.

C’est le même pour la Turquie et les autres économies émergentes.

La Turquie, bien qu’elle n’est pas autant que restrictive politiquement que la Chine, est une autre économie dynamique. Le PIB par habitant a grandi plus que trois fois en dix ans (USD 3 553 en 2002, à 10 524 en 2011). Elle avait eu une croissance de PIB réel de 5,2% pendant les neufs dernières années. L’administration actuelle de la Turquie n’est pas encore satisfaite. Elle veut que la Turquie soit parmi les 10 plus grandes économies du monde pour 2023, avec un PIB par habitant de USD 25 000 (la moitié de celle des États-Unis).

Est-ce que le même environnement de la loi, des droits de propriété intellectuelle, des droits des travailleurs et de la démocratie qui a grandi la Turquie, propulsera la Turquie jusqu’au cible du gouvernement ? Le gouvernement a promis d’élever le niveau de la recherche et du développement pour 2023 selon the OECD Technology, Science and Industry Outlook report, avec du financement supplémentaire de USD 217,4 million pour le Conseil de la Recherche Scientifique et technologique de la Turquie. Mais est-ce que le versement de l’argent soutiendra ce que The Economist appelle “Boom on the Bosphorus”?

Peut-être, mais alors, comment expliquer que les autres activités de la Turquie qui empêchent la créativité ? Le mois passé 2 000 police ont descendu sur le campus de l’Université Technique du Moyen-Orient au but de bloquer une manifestation des étudiants. L’Université est parmi les meilleurs écosystèmes d’entreprise du pays, mais les actions du gouvernement ont écrasé les droits de la jeunesse de s’exprimer. Leurs désir pour la créativité était remplacé par une culture de la peur. Ce gouvernement est le leader du monde des demandes à Google pour la censure des contenue en ligne. En plus, la Turquie a le plus grand nombre de journaliste en prison. Est-ce que le gouvernement a réalisé comment ces actions empêchent son rêve ? Cette culture de la peur n’avait pas encore impacté le PIB, mais à long terme, elle peut.

Ces questions ne sont pas rhétoriques. Elles sont plutôt forcement une discussion fondamentale du type de société et d’économie que le gouvernement veut cultiver. Des études indiquent que il y a une relation forte entre la classe créative et les niveaux de l’entreprenariat d’une région. Les arts, la conception, le media, et le divertissement « peuvent être un moteur de la créativité et l’entrepreneuriat pour toute une région, » a dit Florida.

Le courage est la première étape d’un processus créatif. En restreignant la pensée libre, notamment pour ceux qui travaillent à travers les questions, les gouvernements entravent cette première étape. Actuellement, il n’y a pas une motivation pour les économies émergeantes d’être plus créatives. Mais elles doivent procéder avec prudence : ce qui les amènent à ce niveau ne les conduisent pas à l’avenir.

Osez Innover a reproduit cet article avec le consentement de l’auteur, Gülay Özkan.

Ismael Diallo a aidé avec la rédaction de cet article.