Les Chances sont que tu Seras Interrompu avant de Finir cet Article

Est-ce que tu as une fois lu un document—un article, un livre, un email—et des que tu le finis, tu te rends compte que tu n’as aucune idée c’est que tu viens de lire ? Peut-être que ton esprit était trop occupé à penser à autre chose, ou bien la conversation à coté t’a déconcentré, ou encore un collègue qui demande de l’assistance, ou ton mobile qui sonne avec un SMS, un email, un Tweet, un autre SMS ou une message de Facebook.

Soyons réaliste (si tu es toujours là) — les distractions aujourd’hui sont partout. Le degré de rapidité auxquels nos esprits sont obliges d’analyser l’information et à accomplir de nombreuses taches en  même temps se sont multiplies a une vitesse extrême. Et si tu es comme moi, je me retrouve à chaque fois en train de créer un espace pour me concentrer et de trouver le temps pour absorber toutes ces données.

La réalité de notre monde, qui est globalement connecté et intégré, est que le niveau de distraction ne diminuera pas—il augmentera dans tous les domaines. Les conséquences de cette réalité nous confrontent à des questions pour le futur de notre espèce et comment il s’adaptera à la saturation de l’information, les durées d’attention de plus en plus courtes et les exigences pour nos esprits à faire beaucoup plus en même temps.

Je pourrais élaborer comment ces phénomènes ont affecté une étudiant au lycée, ou comment ils ont transformé la nature de notre mode de communication et d’écriture. Mais, j’aimerais explorer comment ces phénomènes ont affecté l’espace du travail. Récemment, j’ai lu un article—non sans d’être interrompue—par la société Global Steelcase, qui étudie la dualité entre les deux besoins d’un travailleur : la collaboration (avec les autres, l’interaction sociale, le temps à partager) et le temps individuel (l’absorption, la réflexion, et le « temps zen » du travail).

Bien que l’architecture des espaces du travail soit de plus en plus collaboratif et ouvert (les tables communes, les conversations continues), la productivité ne va pas en accordance. Dans une étude partagée par Steelcase, les travailleurs du bureau sont interrompus toutes les trois minutes par les interactions digitales et humaines. De qu’une distraction survient, c’est plus difficile d’ignorer les suivantes, et il peut parfois nécessiter 23 minutes pour revenir à la tâche en main. Pendant que les gens font la multitâche, l’étude a mesuré que l’IQ d’une femme diminue par 5 points, et que l’IQ d’un homme diminue par 15 points. Le besoin pour le temps individuel aussi n’est pas limité par la culture ni le pays—les résultats globaux ont montrés que même dans les cultures collectivistes, comme celle de Chine, les gens partout ont besoin pour le temps individuel.

Ces résultats ont un impact considérable quand nous considérons l’architecture d’un bureau, la gestion des employés, ou la maximisation de la satisfaction et de la productivité. Comme David Rock, consultant, écrivain et fondateur de NeuroLeadership Group le dit, nous sommes en face d’une « épidémie de la submersion», qui détracte de l’efficacité de chaque société.

« La quantité des distractions que nous gérons chaque jour et la quantité actuelle des taches que nous devons achever chaque heure ont énormément augmentées. L’information voyage littéralement à la vitesse de la lumière, beaucoup plus vite qu’il y a  200 ans. Avec cette efficacité d’information et la de la communication, nous réduisons notre capacité à faire attention et à prendre des décisions. Il y a les limitations de notre capacité à faire. »

Rock a aussi expliqué que ceux qui utilisent de multiples formes de medias, et qui voient leurs attentions constamment défiées, sont beaucoup moins productifs.

Alors, comme les innovateurs, les penseurs créatifs et les rouages du futur,  que devons-nous faire  face à cette « épidémie de la submersion» pour assurer nos besoins pour la collaboration et permettre aussi un espace pour nos esprits à absorber et réfléchir ?

Osez Innover respecte l’importance du « temps pour soi »—le temps loin de la brouille, la distraction et l’information du monde extérieur—et nous incorporons ce module dans notre curriculum pour permettre aux entrepreneurs le temps pour réfléchir et analyser.

Comme Rock l’explique, il n’y a pas une seule solution pour tout—chaque personne a des besoins différents—alors, un leader efficace  devrait permettre ses employées l’espace et la flexibilité pour l’optimisation du travail et de l’innovation.

Rock dit aussi que nous devons accepter que nos esprits aient besoin d’attention—sept, pour être exact. Voici les sept activités neurocognitives pour nourrir l’esprit :

  1.     Le temps à dormir. Rafraichir l’esprit et le corps et consolider la mémoire.
  2.     Le temps à connecter. Les relations humaines ont un pouvoir qui soigne.
  3.     Le temps à jouer. La joie pour expérimenter avec la vie.
  4.     Le temps physique. Augmenter la plasticité d’esprit avec l’activité physique.
  5.     Le temps pour la relaxation. Déconnecter pour l’intégration et la perspicacité
  6.     Le temps au foyer. Gérer l’attention pour la bonne performance.
  7.     Le temps d’être « zen ». Réflexion, synchronisation et la conscience.

« Pour être en bonne santé au final, nous avons besoin de tous ces types d’activités, » dit Rock. « Ceux que nous ignorons le plus sont le temps à dormir, le temps à connecter et le temps à jouer. Ils sont les plus importants que nous effectuons pour conserver un esprit sain. »