L’Épargne Guinéenne

Après la fin d’Osez Innover la Conférence de l’entreprenariat social, l’équipe d’Osez Innover a suivit un cours sur un nouveau approche à la création des projets qui s’appelle « Human Centered Design » ou « Dessin Centré aux Hommes » (HCD) qui était créé par IDEO.org et l’Acumen Fund. Pendant le cours, nous avons investigué les habitudes d’épargne guinéennes, et nous avons trouvé quelques découverts très intéressants.

Comme les américains, les guinéens exploitent plusieurs méthodes différentes à épargner. Les tontines, le matelas, les investissements en construction ou en bétail sont tous les méthodes guinéennes populaires d’épargne, mais chaque façon porte un risque. Prenons les tontines. Les tontines sont les groupements informels d’épargne. Avant la fin d’une échéance convenue, chaque membre du groupe déposera un montant prédéterminé dans un pot. Après le pot a atteint un montant (normalement le total de toutes les contributions des membres pour une échéance), le pot sera versé à un membre du groupe.

Bien que ces tontines soient sans-intérêt, les tontines peuvent être très avantageuses. En exploitant la pression sociale, la tontine renforce l’épargne personnelle. Si un membre saute même un payement, il aurait volé de l’argent de ces collègues. Dan, un ami guinéen qui a vu les richesses grâce à la vente d’essence sur le marché noir guinéen, m’a expliqué que la tontine « m’aide à gérer de l’argent. » Avant de rejoindre une tontine, c’était « les dépenses seulement que je [gagnais] » parce qu’il avait toujours utilisé ses profits pour les dépenses frivoles. Il a essayé à épargné ses bénéfices en gardant un peu de ses espèces chaque jour, mais il a toujours utilisé l’argent pour les petit dépenses qui semblaient importantes (les mariages, les baptêmes).

Depuis que Dans a rejoint des tontines, il a développé son entreprise. Maintenant, il gagne assez de l’argent pour qu’il puisse garder un grand montant d’espèces chez lui sans avoir peur qu’il en gaspillera tout. Mais même si le matelas est pratique, il est également un investissement à risque. Il y a quelques semaines, des bandits ont cambriolé sa maison, et ils ont volé quelques millions des francs guinéens (égale à quelques centaines de dollars américains). Depuis le vol, Dan a commencé à reconnaitre l’importance des services formels d’épargne.

Les tontines de Dan montrent des meilleurs caractéristiques des tontines, mais ces groupes ne sont pas toujours sures. J’ai entendu plusieurs fois des individus qui a trahit leur tontine en la quittant juste après avoir reçu le pot. Des autres tontines collapsent lors que des certains membres refusent à contribuer à l’heure. La qualité des morals des membres du groupe déterminent la qualité de la tontine.

Beaucoup de Guinéens épargne aussi en investissant en construction ou au bétail. Des bâtiments restent souvent demi-complets pour des années. En face de ma cour, le squelette d’un bâtiment atteint lentement achèvement. Avant c’était juste quelques murs de briques, maintenant il a un toit métallique, des portes, et des volets. Même les murs était finit avec du ciment glisse. Diagonalement opposé, un géante bâtiment du ciment a lentement obtenu des étages, mais il peut également reste des mois sans des changements. La lenteur de la construction guinéenne réfléchit l’instabilité de l’accumulation de richesses vers un but concret. Bien que les bâtiments puissent être outils, malheureusement, ils sont une méthode d’épargne qui n’est pas liquide.

Des chèvres et des vaches sont plus liquides, mais elles viennent également avec des risques. Un collègue à mon organisation de micro finance m’a raconté d’un oncle qui souvent investissait son argent dans les chèvres et les laissait avec des membres de sa famille dans un village pendants les mois qu’il travaillait dans un autre village. De temps en temps, la mère de la famille qui gardait les chèvres, vendait les chèvres pour payer pour les cérémonies. L’oncle, qui ne savait rien, est venu à trouver que son investissement a disparu.

Ces risques, et ces mécanismes informels d’épargne en Guinée peuvent rendre des richesses inaccessibles aux moments qu’ils sont les plus importants : des emergencies médicaux, du chômage inattendu etc. En plus, il y a beaucoup d’achats qui peuvent être obtenu seulement à travers d’épargne : un ordinateur pour les enfants, un camion pour les affaires, ou un groupe électrogène pour une entreprise. Malheureusement les méthodes informelles d’épargne sont souvent inefficaces.

En même temps, des bonnes options formelles d’épargne existent. Dans ma ville, les institutions de microfinance comme le Crédit Rural et Finadev offrent des produits attirants d’épargne. En plus il y a cinq banques qui se sont installé dans ma ville. Mais ces options sont souvent négligées. A mon institution de microfinance, nous avons les taux d’intérêt de 10 à 15 % pour nos produits d’épargne (et pas des frais mensuels), mais nous avons peu de clients d’épargne, mais beaucoup de clients de crédit. C’est difficile à identifier la raison la plus importante que les individus n’épargnent pas, mais c’est clair qu’il y a quelques causes influentes.

D’abord, une visite à la banque est une expérience très étrange dans un pays où il y a peu de bureaux et où la population est, pour la plupart, analphabètes. En plus, les banques et les institutions de microfinance qui se trouve dans ma ville sont toutes des nouvelles. Les banques sont venu pendant la dernière décennie, et l’institution de microfinance que je travaille avec (l’institution la plus ancienne qui est toujours active en Guinée) est venu pendants les 2000’s. Pour quelqu’un qui n’avait jamais visité une banque ces institutions peuvent être très confondantes. De plus, les transactions simples (la retraite ou le dépôt simple de l’argent) peuvent prendre des heures pour les clients. C’est-à-dire que les options « attirant » d’épargne qui existent ne sont pas bien adaptées aux clients locaux.

Si les citoyens de ma ville visitent les banques, souvent, ce n’est pas pour utiliser les comptes, plutôt c’est pour recevoir de l’argent venant d’ailleurs. Beaucoup de Guinéens ont des membres de leurs familles qui habitent dans les pays occidents, et souvent ces membres à distance fournissent du soutien financier aux moments de besoin. Deux des fils de ma voisine habitaient en Europe depuis long temps. Alors, quand ma voisine a tombé malade, ses fils ont envoyé un montant de l’argent pour qu’elle ait pu payer pour du médicament et les visites à l’hôpital. Ces rémittences a servit une fonction importante de l’épargne : l’assurance.

Mais les rémittences ne permettent pas les entreprises à épargner pour les grand investissements, et ils ni encouragent une culture d’indépendance financier. Lors que le monde continue à devenir de plus en plus formel et informatisé, les façons informelles actuelles d’épargne rendent la Guinée plus obsolète.