L’Entreprenariat, l’Espoir de la Jeunesse

Bandjougou Camara était diplômé en 2009 avec l’espoir d’utiliser ses études d’Environnement Hygiénique et de commencer sa carrière avec un des grandes sociétés au but de résoudre les problèmes de pollution, lesquels la République de Guinée fait face aujourd’hui. Quand il a fini ses études à N’Zerekore, il est retourné à sa famille, à Koliagbé, Kindia Préfecture, pour rechercher de emploi autour sa propre communauté. Il a fait des demandes d’emploi auprès des grandes industries minières, qui ont une histoire d’effet environnemental négatif. Malheureusement, il n’a pas réussi, et il s’était focalisé sur les affaires de sa famille à l’agronomie et les champs d’arachide. Depuis un temps, Bandjougou a fait ses propres champs des aubergines pour vendre en Conakry. Il a eu du succès.

C’était à cette période que Bangali, le frère de Bandjougou, qui venait de compléter une formation d’informatique à Conakry, faisait de préparations pour retourner à Koliagbé pour un travail au barrage hydroélectrique qui fournit du courant stable pour toute la ville, une rareté parmi les villes et les villages sous-développée de la Guinée.

Bangali Bangoura, est retourné à sa communauté avec l’idée d’ouvrir un centre d’informatique pour la région de Koliagbé. Il a commencé par s’assurer l’aide de son jeune frère, Bandjougou. Après d’avoir épargné pour le premier ordinateur, Bangali et Bandjougou ont ouvert leur micro-entreprise, « Centre D’Informatique Abas Bangoura » en 2012. Bangali a formé Bandjougou, qui, avant de ça, n’avait pas beaucoup d’expérience avec des ordinateurs ; pendant que Bangali travaillait au barrage, Bandjougou gérerait le centre.

Depuis son début, le centre d’informatique a grandi, jusqu’à maintenant, ça inclue deux ordinateurs, un photocopieur, et une machine de plastification. Le centre offre des courses pour Windows, Microsoft Office, et leçons de dactylographie. Étudiants viennent pendant l’année scolaire pour laminent ses cartes d’identification. Des analphabètes viennent pour demander assistance avec des saisies. Familles qui se préparent pour baptêmes, mariages, et des autres cérémonies, commandent invitations pour partager avec ses amis. Animateurs qu’ils ont des matches à promouvoir, font de flyers pour les grands événements, mais d’une façon générale, l’usage le plus populaire au centre c’est le transfert de chansons. Tout le monde et sa mère ont de téléphones ; facilement, ils peuvent venir et acheter un transfert de musique pour seulement 500FG, un prix raisonnable dans une région rurale. Bandjougou tires profit de ça, et il sort jouant des nouvelles chansons au téléphone pour attirer au gens. Quand ils demandent un transfert des nouveaux chansons, il répond poliment, « Je ne peux pas transférer du téléphone, mais si tu veux une chanson, tu peux venir à notre centre d’informatique, et je peux faire le transfert pour seulement 500FG. »

Le centre d’informatique est dedans une boutique discrète proche à un grand carrefour en route à Kindia. Voyageurs qui passent, de temps en temps, s’arrêtent au petit café à côte. Ils se sont arrêtés seulement pour cinq minutes, mais pendant ce temps, ils peuvent faire un transfert de musique et puis partir encore. Aussi, le centre est le seul lieu avec des ordinateurs dans une couverture de 5 km, et les gens partout, de Koliagbé, de Camara Bounyi, de Friguiagbé, et du brousse, viennent pour utiliser ces services. Bandjougou a noté que, même si les gens ne sont pas éduqués, ils reconnaissent l’importance de savoir manipuler l’ordinateur ; Ils comprennent que le développement de la technologie est essentiel. En concernant le développement du centre d’informatique, les frères espèrent d’ajouter internet à son répertoire des services, mise à jour tous les machines, et augmenter leur clientèle.

Bandjougou continue à chercher de travail professionnel pertinent à ses études de l’environnement. Mais, pour l’instant, il se contente à enseigner la biologie et la chimique, comme remplaçant, aux collèges privée et publique. À l’avenir, Bandjougou voudrait se lancer un projet d’encourager la connaissance de pollution et ses effets en Guinée. Il recherche toujours de l’emploi avec les grandes sociétés minières avec l’espoir d’aider prévenir la détérioration de l’environnement ; il espère gagner d’emploi à Kindia ou à Conakry et de passer à quelque chose de mieux. Entre-temps, ce travail agricole continue à l’arrière-plan ; N’avait pas réussi avec une bonne récolte de concombres, il a encore essayé avec des aubergines africains à sa place. Il commence aussi un plan d’affaires pour un élevage de poulet. Il ferait ce projet pour vendre des œufs moins chers que les concourants fortes, tel qu’il peut offre la bonne nourriture à ça communauté. Le premier pas est de chercher les inverseurs et négocié dépenses d’intérêts, mais Bandjougou prévoit une micro-entreprise rentable depuis un peu de temps. Ces ambitions entrepreneuriales les procures à Bandjougou des autres options contre déceptions de sa poursuite professionnelle. On a demandé à Bandjougou, qu’est-ce qu’il pense sur l’entreprenariat et son but de résoudre les problèmes de chômage, il a simplement répondu « C’est nécessaire d’encourager tout le monde [à être entrepreneur], afin de leur aider, la Guinée, et l’Afrique. Aie ta propre micro-entreprise, si tu as beaucoup des idées, même sans financement, ou financier par toi-même, pour fasse le grandir, ça c’est au cœur de l’entreprenariat. »
-Maren Lujan