le Transfert de Connaissances et le Suscite des Attentes

Lors que j’étais étudiant, j’ai écrit une thèse par rapport au fonctionnement des entreprises locales et étrangères dans les pays en développement. Dans ma thèse, j’ai cité un groupe d’études qui a fait valoir que lorsqu’une entreprise étrangère (qui vient probablement d’un pays plus développé) fait les commandes aux autres entreprises locales, l’entreprise étrangère encourage le transfert de connaissance aux entreprises locales. Selon ces études, les entreprises locales apprennent à cause des nouvelles attentes et spécifications précisées par l’entreprise étrangère.

Ce genre d’interaction dit quelque chose plus profonde sur beaucoup d’aspects de la vie et le changement de comportement. Une partie fixe quelques buts pour un groupe d’autres personnes et présente des récompenses ou compensations. A l’école, les élèves essayent de donner les réponses satisfaisantes aux examens. Au bureau, les membres d’une équipe travaillent à fin de satisfaire les attentes des autres membres de l’équipe pour compléter un projet. Un client demande un produit aux spécifications différentes—un meuble plus grand, une robe avec un ourlet spécial—et l’entreprise produit un bien au delà de ce qu’elle a jamais accompli. La capacité des organisations et des gens à fixer des attentes, et d’en être bien respectées facilite la disponibilité des biens et services (B&S) qu’un pays désire et à besoin d’avoir.

En Guinée, beaucoup de B&S qui sont bien attendu dans la plupart du monde ne sont pas du tout disponible. Ça commence avec les services de base : l’éducation adéquate, les soins médicaux moderne du courant électrique, de l’eau courante. Il y a un grand nombre de raisons que ce problème existe mais l’une des raisons les plus importantes est le manque d’économie et de connaissance au niveau des organisations guinéennes.

Prenons un exemple plus concret, avant, je possédais des chèvres en Guinée. J’ai commandé un petit enclos pour garder mes chèvres. Comme les enclos des chèvres sont très populaires en Guinée, et comme ces enclos sont normalement construits par les menuisiers, j’ai commandé un menuisier local à faire l’enclos. Il m’a dit qu’il ferait le travail dans une semaine, et pendant la semaine, j’ai visité l’atelier pour contrôler le processus. Il n’avait pas encore commencé, mais il m’avait dit que tout sera à l’heure. Le menuisier était recommandé, donc je n’avais pas des doutes, mais une semaine après, l’enclos n’était pas encore prêt. Ensuit il faisait deux semaines, et puis trois. Finalement, après un mois, j’ai demandé ma caution, et le menuisier commençait le travail qu’il a terminé le même jour. L’enclos n’était pas aux spécifications que j’ai demandées, mais il semblait aussi solide. Donc le menuisier et moi avons agréé sur plusieurs attentes qui n’étaient pas respecté, mais j’ai finalement obtenu le produit, et j’ai payé le prix.

Cette histoire illustre les inefficacités et les incompréhensions qui expliquent beaucoup de problèmes en Guinée. Pour quelqu’un qui voudrait renforcer et aider les entreprises guinéennes, je me pose souvent la question : pourquoi est-ce que les entreprises ne respectent pas les promesses qu’elles font.

On peut même reformuler la question comme pourquoi est-ce que les clients n’ont pas demandé des meilleurs services et produits ? Les difficultés à la plainte en Guinée expliquent une partie du problème, mais je crois également que beaucoup de consommateurs guinéens fixent et encourage difficilement le respect des attentes. A cause de ces problèmes, les entreprises guinéennes n’ont pas la motivation à fonctionner à un niveau plus haut, et leur performance renforce les mauvaises attentes des consommateurs créant un cycle complet.

La solution est de susciter les attentes, d’introduire un mécanisme nouveau qui motivera non seulement les consommateurs Guinéens mais aussi les vendeurs Guinéens à rêver et demander de plus. Osez Innover est cette solution. A travers la compétition et la conférence, nous inspirons l’innovation et l’entreprenariat social parmi les jeunes Guinéens les plus dynamiques, créant une communauté des entreprises et d’entrepreneurs exemplaires. Notre vision est plus que la création des entreprises sociales, mais plutôt une révolution de la perspective des clients et des entreprises, pour eux mêmes, pour les autres, et pour l’avenir.
-Abraham Chen

Ressources:
Saliola, F., & Zanfei, A. (2009). Multinational firms, global value chains and the organization of knowledge transfer. Research Policy, 38(2), 369-381.

Rodríguez-Clare, A. (1996). The division of labor and economic development. Journal of Development Economics, 49(1), 3–32.

Van Biesebroeck, J. (2005). Exporting raises productivity in sub-Saharan African manufacturing firms. Journal of International Economics, 67(2), 373-391.