L’avenir du financement en Guinée ?

Le marché de ma ville est l’une des plus grands et plus importants du pays. Proche aux frontières de Senégal et Guinée-Bissau, il est souvent un point de reste pour les camions et biens en train de faire des voyages internationaux de l’Afrique Ouest. N’import porte quel produit peut être retrouvé : les téléphone intelligents comme l’Android, mais également les pieds des vaches. Le marché est ouvert sept jours par semaine, et bien qu’il soit souvent serré et chaud, les commerçants fournit un sens de bonheur au marché. Quand j’y traverse, je suis souvent tiré (parfois littéralement) aux conversations.

Pendant une telle conversation, je me suis trouvé en expliquant les frais, les programmes, et les mécaniques des emprunts de mon organisation hôte. Lors que j’ai terminé mon explication, les commerçants a crié « eh ! No satti ! » (c’est très chers). Comme beaucoup d’autres institutions de microfinance en Guinée, mon organisation offrit du crédit avec un taux d’intérêt mensuel qui est de 3 à 4 pourcent sur le capital restant dû. Le plus souvent, les clients paie la moitié du capital au sixième mois, et il rembourse le reste à la fin d’année (la fin du programme de remboursement). Alors, si on prend l’exemple d’un taux d’intérêt de 4% par mois, le total intérêt payé est 36% du capital, et ça ne tient compte même des frais initiaux. Fraichement, je suis d’accord avec les commerçants.

Malheureusement, il n’y pas beaucoup de bonne options au niveau du crédit en Guinée. Quand j’ai interrogé les jeunes diplômés de l’université, ils m’ont souvent mentionné qu’ils ont considéré à démarrer leur propre entreprise, mais il manquait souvent les moyens pour le faire (sauf pour le cas ou un membre de leur famille a beaucoup d’argent). Les banques rejettent presque catégoriquement ces individus, qui n’avaient pas du nantissement ou une histoire de crédit. Les commerçants prêteront seulement à eux qu’ils connaissent et qu’ils peuvent compter sur (comme nous avons vu pour l’histoire de Fred), et même les institutions de microfinance octroient difficilement aux jeunes.

Bien qu’il soit facile à critiqué ses organisations et individus pour leurs enquîtes d’octroyer à l’avenir de Guinée, il est également facile à reconnaitre les causes pour leurs précautions. Il n’y a pas beaucoup de jeunes qui sont très expérimenté dans le cadre de l’entreprenariat, et les entreprises tombent souvent en échec (Aux États-Unis en tout cas. Je crois qu’il n’existe pas des chiffres pour la Guinée). En plus, c’est déjà très cher à faire les affaires en Guinée (nous en avons discuté juste la semaine passée avec un gestionnaire d’un agence bancaire). Mon organisation d’hôte est aussi un exemple de ces défis. Dévoué à sa mission sociale de rendre disponible des produits financiers partout le pays (même dans les petit villages), elle dépense des grandes montants juste pour transporter de l’argent et du staff en brousse.

Mais avec la connexion, des nouvelles opportunités du crédit deviennent de plus en plus disponible. Récemment, Zidisha, un platform informatique en ligne de microfinance, nous a approché en demandant si nous pouvons les aider à sensibilisé les clients potentiels de leurs services. Je n’ai pas encore travaillé avec l’organisation moi-même, mais son site est bien conçu, et il offrit des exemples inspirant des entrepreneurs guinéens qui a exploité le service avec succès. Presque n’import quel entrepreneur guinéen avec des compétences informatiques peut postuler une demande de crédit sur Zidisha, et n’import quelle personne en ligne peut offrir à emprunter de l’argent. Un postulateur sur Zidisha n’est pas obligé à fournir du nantissement, et ses taux d’intérêts sont très favorables. Les emprunteurs potentiels peuvent offrir un taux sur tout le capital qui sera payé une seule fois avec un frais pour Zidisha de 5%. Un volontaire du Corps de la Paix de Burkina Faso a aidé quelques entrepreneurs à utiliser le service, et il m’a dit que le plus souvent, les taux d’intérêt n’ont pas surpassé 7% ; beaucoup plus favorable que les taux de 30 à 40 % offrit par les institutions de microfinance en Guinée.

C’est toujours difficile à savoir si un tel système marchera en Guinée. Le même volontaire m’a expliqué qu’il n’a jamais eu des problèmes liés aux remboursements des clients de Zidisha (ils ont toujours payé à l’heure), mais je sais que souvent ce n’est pas le cas en Guinée. En plus, je n’ai pas encore compris comment Zidisha réglerait les mauvais clients. Le volontaire a mentionné que quand il travaillait avec l’organisation en Burkina Faso, elle avait 100 à 200 emprunteurs. Par contraste, l’agence locale de mon organisation a plus que 2000 emprunteurs actifs. Le modèle Zidisha, peut-il être développé ?

C’est claire qu’il y a plusieurs questions importantes, mais il est également claire que Zidisha et les autres institutions similaires comme Kiva.org, offrent une alternative intéressante aux institutions qui existent sur la terraine. Ce qui reste est pour les organisations comme Osez Innover, et les volontaires du Corps de la Paix à identifier les emprunteurs qui peuvent exploiter efficacement l’opportunité.

-Ibrahima Diallo