La Poche dans le Téléphone

Une visite à une banque Guinéenne peut être une expérience étrange. Dans un pays où le billet de la plus haute valeur est l’équivalent d’un dollar et cinquante cents Américains, et où les cartes crédits n’existent pas, les billets sont nombreux. Le Pauvreté existe en Guinée, mais il est à côté de la richesse, et lorsqu’on visite la banque, celui-ci est facile à identifier. Les personnes riches apportent souvent les grands sacs qui étaient fait pour transporter 50 Kilo de riz mais qui étaient vidé et remplit avec des billets Guinéens. Il n’y a pas des machines pour valider les montants des billets guinéens, et à sa place il y a des caissières qui étaient salarié des millions des Francs Guinéens par mois pour la tâche. En Guinée, le coût à travailler avec de l’argent prend une nouvelle signification, plus interminable et plus persistante.

En Kenya et Tanzanie, M-Pesa, une initiative de monnaie mobile géré par la société télécom, Safaricom, vise à aider les consommateurs diminuer ces frais. Bien que les ATM’s et autres services financiers peuvent être rare, M-Pesa a profité de la popularité des téléphones mobiles. En Exploitant la technologie simple de SMS, M-Pesa fait disponible aux clients des services de dépôt, retraite, et transfert avec leurs appareils mobiles.

Quelque fois, j’imagine ce que tel system peut faire pour ma ville ici en Guinée. Les entrepreneurs grandissants n’auraient plus besoins de traîner des bagages pleins de liquide aux banques pour attendre des heures pour que leurs dépôts soient vérifiés. On ne passerait plus une journée entière à la banque pour faire un retrait simple. Au lieu de ça, on pourrait juste mettre de l’argent au mobile et en accéder quand on veut.

Ce technologie a beaucoup de potentiel pour les citoyens riches de Guinée, mais il peut aussi impacter fortement les vies du reste. Les services financiers en Guinée ne sont pas bien connus. Bien que quelque service informel existe (comme le tontine), déposer de l’argent au compte bancaire pour gagner intérêt est rare sauf pour cieux qui sont payé par l’état ou les grandes sociétés. Dans une enquête que j’ai mise en place, parmi les cent commerçants interrogés dans ma ville, seulement la moitié ont épargné de l’argent à une institution formelle financière, et très peu ont pris du crédit. Mon organisation hôte est le plus ancienne, plus grand institution de microfinance en Guinée, mais malgré ce prestige et histoire, il y a des commerçants à deux blocs qui ne le connaissent pas.

L’histoire récente de Guinée fait plus ombre la situation. En 2008, le deuxième dictateur de Guinée, Lansana Conté, est mort. Les règnes du pays étaient dans les limbes. Pendant les deux ans suivants de l’instabilité politique, l’inflation hausser au-delà 20 %. L’instabilité a pris de l’argent de tout le monde, et pour ceux qui ne participaient pas au system formel financier ou on pouvait transférer de l’argent d’ailleurs ou gagner de l’intérêt, l’impact devrait suffocant.

Actuellement, la situation politique et l’inflation se sont calmées, mais l’accès aux produits importants financiers continue à échapper la population. C’est certain qu’il y a plusieurs raisons pour ce manque, mais je ne peux que penser à combien plus de personnes participeraient aux services financiers si la porte de leur banque était à la paume de ses mains.