Du Poison Gratuit

Du Poison Gratuite

Le jeudi passé, j’ai lu un article intéressant [Anglais seulement] publié dans le Stanford Social Innovation Review (qui a également publié un article par rapport au mouvement Osez Innover [Anglais seulement]) qui a discuté les virtues des entreprises qui visent à avoir un impact social à travers la stratégie de “buy-one give-one” (acheter un, donner un). ce genre d’entreprise commette à faire des dons en fur et à mesure des volumes de ventes. TOMS est un exemple fameux d’une entreprise qui utilise ce model: pour chaque paire de chaussures que l’entreprise vende, TOMS donne une autre paire de chaussures à un enfant qui habite dans un pays sous-développé.

L’article continue à lister des avantages et variations nombreux de ce model. L’identité d’une entreprise fondée sur des dons de bienfaisance fournit un atout du Marketing, et même si une entreprise ne peut pas contribuer un produit pour chaque vente, elle peut promettre de reserver une fraction des revenues aux causes charitables.

Mais, l’article neglige à examiner un aspect clé de ce model: l’efficacité de l’impact social. Bien que l’article même admis l’existences des critiques de cette stratégie, il laisse ces critiques sans examination. Donner des chaussures à un enfant qui en a besoin est une cause admirable, mais l’action n’aborde pas la source du problème. Comme le proverbe dit: qui donne un poisson à un homme le nourrit pour une journée; qui lui apprend à pêcher le nourrit jusqu’à la fin de ses jours.

Plus enquêtant, ces dons peuvent provoker de la dépendance et déranger le types de systems d’incentives sains que les entreprises sociales ciblent à créer. Si on donne gratuitement des chaussures, les fabricants de chaussures et les cordonniers locaux aura plus de difficultés d’envoyer les enfants à l’école et de nourrir leurs familles. Un peu de réorientation économique peut être une bonne choses (les fabricants et cordonniers cherchent à exploiter les compétences qu’ils manquent pour trouver du travail qui pourrait exister.), et des externalités existent avec toutes transactions. Mais l’impact positif, est-il assez grand pour justifier ces autres répercussions? En tout cas, où est l’incentive économique qui motivera une entreprise comme TOMS à suivre et évaluer ces résultats indésirables?

En Guinée, il y a souvent une tension entre le besoin de fournir une solution durable, et l’envie d’appliquer la solution rapide. Les écueils de ce dernier sont souvent bien visible. Beaucoup de grandes ONGs, semble d’avoir des difficultés à trouver des utilisations appropriées pour leurs budgets, et les richesses, l’énergie potentielle d’activité économique, se dissipe dans le gaspillage et la corruption. Une amie m’a décrit une réunion qu’elle a assisté avec un nombre de fonctionnaires qui étaient responsable pour un budget de 500 000 dollars américains. Pendant la rencontre, les fonctionnaires ont décidé qu’un demi-million de dollars ne pourra pas résoudre des problèmes de la Guinée, et alors, ils devaient utiliser l’argent pour leurs retraite.

A Pita, une bibliothèque créée par les bonnes intentions et les fonds charitable d’un volontaire du Corps de la Paix et ses amis et sa famille reste vide et en mauvaise état. Il y a des années qu’elle était fonctionnelle. Bien qu’on voit souvent de la publicité liée à la création des bibliothèques, je n’ai en jamais vu en opération.

Je ne crois pas que tous dons sont forcement inutiles ou nuisibles. Je connais des projets qui ne semblent pas d’avoir des externalités negatives, et qui également facilitent efficacement la bonne distribution des ressources. Mais les entreprises qui font des dons en mass (liés aux ventes) doivent faire aussi les enquêtes pour être sure que leurs charités a un impact positif. Je suis sceptique qu’une telle entreprise peut vraiment respecter cette responsabilité. Les incentives ici motivent une croissance des ventes et, alors, des dons, mais neglige l’impact actuel parce que à condition que ces entreprise peuvent montrer des grands chiffres, peu du monde ne verra que du succès.

-Ibrahima Diallo