Dilemme du Guinéen

Il y a plus que deux semaines depuis que je suis revenu en Guinée de ma vacance aux Etats-Unis. Comme toujours, j’ai essayé de parler avec tous mes voisines sur chaque vol. Cette fois, j’ai rencontré une américaine qui est venu en Guinée pendant les années 80s et qui n’a jamais quitté, j’ai causé avec un étudiant Saoudien qui étudie en Minnesota, et j’ai bravadé avec un ingénieur consultant Indien qui était en train de venir aux Etats-Unis pour la première fois. Mais la conversation la plus intéressante s’est passée en plein vol de mon retour à Conakry où j’ai parlé avec un jeune professionnel qui travail comme commerçant de diamants.

Il était très amiable et un homme d’origine Guinéen, mais il a passée une grande proportion de sa vie en Europe. Maintenant il habite à Conakry en travaillant pour une société étrangère qui s’agit d’un échangeur entre les gens qui apportesnt des carreaux de l’intérieur à Conakry, et les autres individus d’ailleurs.

Malgré son niveau bas de développement, la Guinée est un pays riche des ressources minières telles que les diamants, le fer, la bauxite, et l’or. Mais comme beaucoup de pays africains d’une telle richesse brute, la Guinée n’a jamais était capable à transformer cet atout en améliorations substantives pour les Guinéens. L’été passé, Patrick Keefe a publié un article[Anglais] dans le New Yorker qui a discuté ce dilemme à fond en se focalisant sur la chaîne des montagnes qui s’appelle le Simandou. Le Simandou garde un montant du fer à la valeur de milliards des dollars américains, et selon l’article, il était vendu par l’état guinéen pour que quelques millions de dollars américains pendant la reine de Lansana Conté. La société a revendu la parcelle de terrain à un profit des milliards de dollars. Un trésor précieux du peuple Guinéen était saisi sous les nez du peuple Guinéen, et selon l’article, la source du problème était de la pression corrompue sur les autorités au sommet du régime de Conté.

En parlant avec mon voisin sur l’avion, je ne voulais pas croire qu’il était un homme méchant ou corrompu, mais je me suis demandé si son entreprise fonctionne en toute moralité. Il a présenté une perspective de plus ou moins positive de son travail, mais il était aussi étonnamment franc. Chaque diamant vient avec des papiers, il m’a expliqué, et la politique de la société a fait interdit l’admission des diamants qui n’en ont pas, mais au même temps, la société ne fait pas le travail pour être sure que les diamants ou les papiers étaient obtenus des méthodes morales. Si les résultats des examens scolaires sont indicatifs, ces papiers peuvent être facilement acquis à travers un pot-de-vin, et parfois, il admit, l’entreprise n’a même pas exigé des papiers si le diamant était particulièrement magnifique.

Selon son explication, sa société est une roue dentée dans une grande machine, incapable à être plus ou moins corrompu que son environnement. Il semblait savoir que les papiers de beaucoup de carreaux n’étaient pas obtenu d’une bonne façon, et il semblait reconnaitre que l’échange de diamants sans papiers rende impossible une opportunité pour le peuple Guinéen à bénéficie des ressources de leurs pays. Mais pour lui, le gouvernement est déjà complètement corrompu, et si sa société n’acceptait pas des diamants sans papiers, les autres gens les accepteraient sans pause.

Néanmoins, il a également exprimé une passion pour le développement de la Guinée. Il était très dérangé par ce qu’il a perçu comme les actions égoïstes de la part des autorités Guinéens qui a cédé à la corruption, et il était attristé par le manque de volonté des citoyens à cause de leurs perspectives nihilistes. Selon lui, les citoyens ne devaient pas attendre le gouvernement ; ils ont le pouvoir de changer leurs vies. Le future de la Guinée, il m’a expliqué, exige non seulement des nouveaux lois et plus d’argent, mais aussi un changement de la culture du peuple.

J’étais étonné que malgré nos professions et histoires différentes, le commerçant et moi partageons beaucoup de mêmes perspectives. Mais dans sa critique du gouvernement ou du peuple Guinéen, j’ai perçu une analogie des actions de son entreprise. L’entreprise, néglige-t-elle également à prendre action contre la corruption comme les citoyens qui que parlent des problèmes de la Guinée ? Est-ce qu’une société qui accepte des diamants sans papiers est aussi corrompu qu’un fonctionnaire qui prends de l’argent illégal pour nourrir sa famille ?

Pour moi, la situation semble un dilemme où la solution était déjà clair. Le peuple, le gouvernement, et même les sociétés connaissent la corruption, et ils savent qu’ils peuvent mieux faire à fin d’améliorer la Guinée, mais chaque groupe reconnait difficilement l’action qu’il doit prendre pour développer le pays comme une telle action comprendra des risques et des pertes individuels quand le résultat de la lutte n’est pas de tout assuré.

-Ibrahima Diallo