Allumer l’Avenir avec D.Light

Le voyage de retour aux États-Unis peut être une expérience difficile pour un volontaire du Corps de la Paix. Il se précipite à l’aéroport étranger, en apportant tout son bagage qui est lourd avec les cadeaux. A la fois, il se prépare mentalement pour le choc de voir tous ses amis et sa famille dans un pays où du courant et de l’eau ne coupent pas, et où le fromage est toujours disponible. Dés qu’il arrive aux États-Unis, il se sent de familiarité et d’empressement, mais il a également de la peur qu’il perdra contact avec les expériences et les amis qu’il a gagné d’ailleurs. Pour moi la navigation réussie de la transition semble une responsabilité qui nécessite de la préparation soigneuse.

Un aspect de cette préparation comprend à informer tous mes amis et connaissance de mon départe, et souvent ces adieux se transforment en des autres responsabilités. Cette fois, j’ai déjà promis à remettre un sac et un t-shirt, recherche des opportunités de formation pour une entrepreneuse dynamique, envoyer des lettres, et acheter une longue liste de produits qui sont indisponible ou difficile à trouver en Guinée.

Les produits que j’apport les plus souvent sont des lampes solaires de la firme D.Light[Anglais seulement]. D.Light est une entreprise sociale qui était cofondé par Sam Goldman, un ancien volontaire du Corps de la Paix qui a servit en Benin. Pendant son service, le fils d’un voisin était brouillé par un accident causé par une lampe de kérosène. Ses expériences en Benin ont motivé Goldman a créé de l’éclairage abordable, sécuritaire, et durable pour des lieux qui n’avaient pas d’accès à l’électricité. Aujourd’hui D.Light bénéficie 15 millions individus et aide les clients à économiser 275 millions dollars Américains chaque année.

Malgré son impact impressionnant, D.Light offre un spectre concis de trois produits qui se varient en taille et fonctionnalité. Néanmoins, les produits sont très attirants. Ce voyage, trois membres du staff Guinéen du Corps de la Paix m’ont demandé à envoyer des produits D.Light bien que la marque soit pratiquement inconnue en Guinée. En fait, c’était à travers une autre volontaire du Corps de la Paix qui a introduit ces produits il ya quelques années. Parmi les consommateurs est un client qui a déjà acheté trois lampes pour sa famille.

Lors que je lui ai demandé pourquoi elle continue à commander des produits de D.light, elle m’a expliqué que les options locales d’éclairage ne sont pas du même niveau. En Guinée l’électricité même à Conakry, le capital, est rarement disponible. Alors, les lampes conventionnelles ne sont pas idéales. Les bougies peuvent causer des accidents et les feus, et les torches qui sont disponible aux marchés guinéens ne sont pas de la bonne qualité. « si tu achètes [un torche du marché Guinéen] » elle m’a dit « il ne va pas durer pour beaucoup de temps. Peut-être trois mois, et ensuit, il faut changer les batteries chaque fois. » Par contraste, les lampes de D.Light sont un dépense qui ne renouvelle pas. Il n’y a pas des piles, et sa construction solide le garde de se casser. En plus, le produit le plus avancé de D.Light permet un client à recharger des téléphones.

Le seul désavantage de D.Light en Guinée est un manque de disponibilité. Bien que le D.Light soit facilement obtenue en plusieurs pays, en Guinée on est obligé à convaincre un voyageur à apporter des produits D.Light. J’entends souvent des plaints des Guinéens contre la qualité des produits des marchés Guinéens, et j’ai aussi découverte que beaucoup de biens n’ont même pas la qualité de leurs prix bas. J’espère qu’un jour, je verrai un entrepreneur guinéen dynamique qui prendra avantage de l’opportunité d’importer des produits de la bonne qualité comme les lampes de D.Light.

-Ibrahima Diallo