L’Espoir Cajou

D’abords une réussite. L’entrepreneur social Togolaise FrançoisLocoh-Donou était récemment souligné par Forbes (en Anglais). Il est le Président-directeur général de Cajou Espoir et cible à combattre le chômage dans son pays natif de Togo.

Une formation par EnterpriseWorksWorldwide a encouragé le traitement de cajou dans le pays avoisinant de Benin et François était pu imiter la même idée dans un modèle réalisable à Togo. Avec les fournisseurs africains qui récoltent plus de la moitié de la provision des cajous du monde, et pourtant envoient 95% des cajous à l’étranger être traité d’ailleurs, François voyait une opportunité pour Togo commencer à gagner la traction et créer l’emploi par le traitement de cajou.

Depuis 2004 Cajou Espoir, ou Cashew Hope en anglais, exporte actuellement plus de 400 tons des amandes de cajou aux acheteurs d’Europe et aux Etats-Unis et emploi plus de 500 travailleurs, 80% sont les femmes. Pendant qu’il gagne un bénéfice, Cajou Espoir aide à donner ces femmes togolaises rurales jusque quatre fois plus revenu mensuel qu’ils gagneraient normalement et un niveau plus grand d’indépendance. Ils même consacrent le logement pour trois mois avec le payement garanti pour aider les femmes faire la transition de la vie rurale au plus urbain milieu de travail.

Nous avons voulu souligné l’histoire de François non seulement parce que le succès de Cajou Espoir qui augmente, mais parce que comment il a abordé le démarrage de son entreprise. Il ne s’est pas passé du jour au lendemain et il a confronté plusieurs défis que les entrepreneurs sociaux Guinéens confronteront dans leur voyage d’entreprenariat. Voici quelquespoints importants de son interview de Forbes :

Comprendre ce qui est réussissant d’ailleurs. François a vu le succès du traitement de cajou en Benin et a voulu imiter ce succès en son propre pays. Après il a établi la latitude géographique où les cajous ont crûs en Benin il a trouvé la meilleur région pour les croître en Togo.

Croître votre entreprise peu à peu. Juste comme Guinée, il est difficile pour les entrepreneurs plein d’avenir dans une village rurale amasser les grandes quantités de capital pour démarrer leur entreprise, spécialement dans un secteur où il n’y a pas beaucoup utiliser comme nantissement contre les prêts. Au lieu de s’arriver, François a compris l’importance de croître graduellement et agrandir son entreprise à travers du temps. Bien qu’il ait envisagé originalement employée des milliers de Togolaises, il a estimé à commencer avec 30-40 employées. Dans son interview il a constaté comment, « nous avons réussi par nos propres moyens pouvoir développer nos preuves ainsi pour que nous puissions demander pour l’argent. » C’était 2004. Actuellement Cajou Espoir emploie plus de 500 Togolaises et a obtenu le financement pour une deuxième usine de traitement.

Savoir qui vous êtes et ce que vous voulez faire. François est né entrepreneur et il avait voulu combattre le chômage en Togo depuis jour un. Après un premier essai décevant à générer les niveaux d’empois hauts par une ferme de poulet dans les années quatre-vingts dix il a formulé son plan. Il a été assez déterminé, confiant, et passionnant d’entreprenariat et de combattre le chômage qu’il a décédé tenter encore. Il n’a jamais oubliés pourquoi il est devenu entrepreneur et il a une grande vision pour Cajou Espoir. « Mon but personnel est pour créer 10.000 travails en Togo, » dit François. « Je suis à 500 et j’ai 9.500 qui reste. »

La dernièreraison, mais certainement pas le moindre est qu’il montre l’importance de l’entreprenariat social. Il souligne comment les entreprises à but lucratif peuvent aider sa communauté environnante. D’après ce que j’avais vu en Guinée il me semble comme il y a une stigmatisation subtile contre ceux qui ciblent de profiter des autres. Pourquoi est-ce qu’on doit aider des autres pour l’argent quand on peut les aider sans demandant paiement ? Bien qu’ils soient importants dans leurs propres façons, la vérité est qu’on ne doit pas travail dans un ONG ou une association pour adresser les issues sociales dans son communauté. Une entreprise social à but lucratif mais qui existe servir un besoin social offre une autre solution des sentiers-battus-des-ONG-à-but-non-lucratif et peut être désirable spécifiquement parce qu’il est à but lucratif. Cela assure que l’entreprise pourra croître et assure qu’il pourrait continuer à combattre les issues sociales et améliorer la communauté dans une façon durable.

Cajou Espoir démontre comment un entrepreneur réussissant de l’Afrique de l’ouest aide Togo par l’entreprenariat. J’espère que vous suiviez en les pas de François et que vous commenciez à vous demande, ce-qui est réussissant d’ailleurs ? Pourquoi est-ce que nous ne pouvons pas faire la même chose en Guinée ? L’entreprenariat social a la possibilité d’avenirchanger radicalement le paysage économique et sociale de Guinée pour la meilleure et le mouvement commence avec vous.

-Chris Austin

L’article de Forbes sur François Locoh-Donou et Cajou Espoir se trouve à :

http://www.forbes.com/sites/willyfoote/2013/06/26/cracking-the-nut-on-jobs-qa-with-a-togolese-social-entrepreneur/